
High School Of The Dead
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| | [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] | |
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Ania Tsukiyoshi Fugitif

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 | Sujet: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Ven 9 Oct - 15:44 | |
| Le portail s’était ouvert, j’engouffrais la voiture. Trois zombies s’engouffraient dans l’enceinte de la maison. Le portail se referma, Uejima sortit de la voiture, armé de son club de golf. Je me sentais mal de laisser Uejima seul avec ces monstres. Je descendais la petite allée et arrêtais la voiture, je sortais, puis regardais l’aspect extérieur de la voiture. Elle était plaine de sang, de longues traînée de sang le long de l’aile gauche. Le rétroviseur du côté conducteur était explosé, il devait sûrement s’agir de lorsqu’ils avaient quittés le lycée. Puis, Je courus en direction de l’entrée, où elle avait laissé Uejima, elle n’entendait plus un bruit. Lorsqu’elle le vit des cadavres de zombies traînait devant le portail. Je soupirais, soulagé de ne pas avoir Uejima à tuer pour s’être fait mordre par un zombie. Si un jour, on m’avais dit qu’elle aurait des zombies à l’extérieur de sa maison, Je n’y aurait jamais cru. Ainsi nous voilà chez moi. Personne encore du lycée n’était venu ici, je n’avais jamais l’occasion de pouvoir inviter mes amis chez moi, non pas que mes parents ne le souhaitaient pas, mais au contraire je ne avais pas comment m’y prendre ici. Aux Etats Unis tout était si simple. Ma maison, était un mélange de culture asiatique et de culture occidentale. La façade était entièrement blanche, et étage. Une cour intérieur avec un jardin zen. C’était une maison immense à la hauteur des exigences de ma mère. Il fallait monter trois marches pour pouvoir accéder à la porte. Tout autour il y avait de hautes clôtures, où escaladait des plantes grimpantes ou fleurissait des fleurs blanches. Je doutais un jour revoir les fleurs refleurir et ma mère, ainsi que mon père. Ou était il, je n’en savais rien, mais malgré ce que je pouvais dire, j’avais peur, mais jamais je ne le montrerais. Je me tenais devant Uejima, je ne bougeais plus. Je fus rattrapée par la réalité, les cadavres monstrueux se tenaient, là, devant moi. J’imaginais que durant l’heure qui venait de passer. Je n’avais peut être agi que par simple instinct, j’en doutais. Mais je vis la réalité en face de moi, Uejima plein de sang, moi de même, et ma maison souillée d’un sang innocent qui n’avait simplement pas eut la même chance que nous. C’était ainsi, je l’avais dit : Maintenant la démocratie, la justice étaient caduques. Tout n’était désormais qu’affaire de force et de survie. Je me tenais là, aucun mots ne sortaient de mes lèvres. Et là je sentis une horrible envie de vomir. Je pris les clefs des mains de Uejima, puisqu’elles étaient accompagnées de la télécommande qui nous avait ouvert les portes de mon luxueux abri. Je courus vers la porte, j’avais envie de vomir mais aussi de pleurer. La fierté m’empêchait de le faire devant n’importe qu’elle personne. J’ouvris la porte, et me dirigeais vers la salle de bain. Je n’eus le temps que de claquer cette satanée porte, et de me pencher au dessus des toilettes. Nous ne sommes pas prêt à ça. Qu’avait fait le monde pour finir dans un chaos comme celui ci ? Les gens mourraient, du moins à l’intérieur, leurs corps continuaient de s’animer pour ne servir que des pulsions. Je me sentais si mal. J’avais choisis une voie, mais était ce la bonne ? Avions des chances de survivre ? Je décidais que oui, seulement faisions nous tous ce qu’il fallait pour vivre ? Je devais craquer. Il le fallait j’en avais besoin, pour repartir encore plus forte. Je sentis alors le long de mes joues de longues larmes glisser. Combien de temps pourrais-je encore avoir le privilège de pleurer ? Combien de temps encore pourrais sourire ? Je me levais verrouillait la porte, et vit couler l’eau dans la baignoire. Je me sentais si sale. Je me débarrassais des vêtements qui sentaient la mort et était plein de sang. Mes larmes de s’arrêtais pas. Je sanglotais, je n’avais envie que d’une chose me réveiller et voir que tout ceci n’était qu’un mauvais cauchemar, mais malheureusement, ce n’était pas du coup le cas. Je regardais la baignoire se remplir d’eau, au fur et à mesure, les vêtements s’entassaient à mes pieds, je me glissais dans l’eau. Au fur et à mesure que je me plongeais dedans, les marques de sang s’effaçaient une par une, comme si s’effaçait ainsi mes crimes. Tuer reste un crime, même si le meurtre, l’assassinat ou autre puisse être une question de survie. Je ne voulais pas mourir. Je plongeais ainsi ma tête dans l’eau. Je laissais Uejima seul, mais je pense que tous les deux avions besoin de réfléchir, j’avais besoin de me retrouver seul. Qu’il fasse comme chez lui. Je faisais une maîtresse de maison abominable, ais bien peu m’importait, les codes, les règles, les lois, tout était partit en fumée, comme l’humanité de chacun, comme l’innocence de tous. Je me rinçais, puis quittait l’eau qui avait pris une couleur rougeâtre effrayante. J’attrapais un peignoir. Mes cheveux dégoulinaient. Je pris les vêtements et partit les jeter à la poubelle. Vestiges d’une ancienne vie, je ne voulais plus entendre du passé. Du moins jusqu’à ce que le futur soit radieux. Uejima devait être rentré à l’intérieur, je me dirigeais vers la cuisine à l’américaine. J’avais les yeux qui avaient dégonflés , et j’étais toute démaquillée. Je n’étais pas laide sans maquillage, j’étais même plutôt mignonne, mais j’aimais mettre en valeur mes yeux. J’avais l’air d’une enfant. Je souriais malgré moi. J’avais terriblement faim aussi. Je préparais à manger pour deux. Même, je pouvais comprendre qu’Uejima ne souhaitais pas manger après ce spectacle, mais je pense qu’il ne faut pas se laisser aller, sinon la faiblesse physique pourrait simplement nous faire tuer. |
|  | | Uejima Daisuke Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Mer 14 Oct - 14:48 | |
| Je m'occupai assez rapidement de ces créatures. Ils étaient espacés, je pouvais les prendre un par un sans difficultés. Trois coups, puissants de haut en bas en plein sur le crâne. Comme je m'y attendais, le club était tordu.
Ania réapparu, après avoir garé la voiture.. Elle fixa un instant le petit carnage qui s'offrait à nous et dont j'étais l'instigateur. Des gens comme nous, comme elle et moi qui n'avaient pas eu la chance de survivre. Comme ceux qu'on avait laissés derrière nous.. Elle prit les clés de mes mains et se rua à l'intérieur. Je la regardai partir en soupirant, sans trop comprendre...
J'avais du sang sur mes vêtements, le lycée le portail... J'en avais encore des traces sur mes vêtements, sûrement aussi sur mon visage, et mes mains. Je voulus essuyer mon visage du revers de la main, mais l'odeur du sang me collait encore et me dégoûtait. Je regardai les cadavres, soudain pris d'un malaise, je me rendais compte que je venais de tuer plusieurs personnes.. Non, ce n'étaient plus des humains, ils sont déjà morts.. Mais cette deuxième vie qui les anime, je la leur prenais. Je frottai mon visage dans mes mains, et commençai à marcher en hésitant. mes pas n'étaient plus coordonnés, je me dirigeai vers le jardin en soupirant. Je regardai fixement devant moi, j'avais plus l'air d'un automate qu'autre chose, mes pensées s'embrouillaient. J'étais devenu un meurtrier, il le fallait pour survivre, mais je tuais. Je tuais, j'étais un tueur, je me répétais sans cesse cette phrase dans la tête. Aux yeux de la loi ce n'est que ce que je suis. Puis un sourire étira mes lèvres. A y réfléchir, il n'y avait plus de loi dans ce monde, seulement la conscience pour diriger les gens. Et ce petit peu de chose n'était guère rassurant.
Mes mains tremblants, je pris mon lecteur mp3 et montai le son à fond, préférant me noyer dans la musique un instant et arrêter de penser, arrêter de ressasser la journée. Arrêter d'entendre les sirènes dans la ville, ne plus voir les colonnes de fumée s'élever dans le ciel. Je m'adossai à un mur dans le jardin zen et me laissai tomber le long de la paroi, et fermai les yeux. La musique me faisait m'évader, je me sentais un peu mieux.. Je me laissais, aller, il était encore tôt dans l'après-midi, mais j'étais éreinté. Le sommeil réussit à me gagner, je n'avais pas envie de lutter plus longtemps, et si je me fais dévorer, je préférais dormir pour ne pas avoir à le sentir...
Je me retrouvai sans comprendre dans le lycée, cette jeune fille me tendant la main, m'appelant au secours, elle meurt dans mes bras, je impuissant face à la situation.. Puis une foule de personnes qui me tendent la main, l'air désespéré.. je leur tourne le dos, et des hurlements déchirants me font rouvrir les yeux dans un sursaut. Je cauchemardais.. Je me levai, tremblant encore un peu, secoué par tout ce que j'avais vu aujourd'hui.
Je marchai doucement en coupant la musique, et me décidai enfin à rentrer dans la maison, à la recherche d'Ania. J'avais grand besoin d'une douche pour me détendre. La maison était très belle, à l'américaine, avec une touche de culture japonaise. Je marchai dans cette demeure étonnamment silencieuse. Puis j'entendis du bruit dans la cuisine. En relâchant complètement ma garde je m'y dirigeai. Ania préparait à manger, elle s'était lavée et démaquillée. Elle n'en était pas moins jolie, au naturel elle était encore belle, et donnait toujours une allure de mannequin. J'appuyai mon épaule sur la porte et la regardai..
"Excuse moi, mais je voudrais prendre une douche si c'est possible."
Mon visage et mes bras étaient parsemés de petites tâches de sang, quant à mon uniforme.. |
|  | | Ania Tsukiyoshi Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Ven 16 Oct - 13:10 | |
| J’ouvris le frigidaire, puis le refermait. Derrière moi Uejima, je sortis du tiroir un couteau de cuisine. Il me demanda s’il pouvait prendre une douche, je me retournais, m’adossait contre la gazinière, je hochais la tête, je lui répondit qu’il pouvait faire ce que bon lui semblera. La salle de bain était au bout du couloir sans oublier de lui dire qu’il y avait des serviettes dans le placard de gauche, puisque le placard de droite ne servait qu’aux produits cosmétiques et autres choses superficielles et particulièrement féminine. J’accompagnais ma phrase d’un sourire. J’ajoutais ensuite qu’il était préférable de jeter ses vêtements. S’il le souhaitais il pouvait prendre les vêtements de mon père, il n’en aurait plus jamais besoin, même si je souhaitais le contraire, il était impossible que mes parents, mon père, ma mère revienne un jour ici. Je ne sais où ils sont, ils ne savent où je vais. Je sortis ensuite une poêle, et la mettais sur la gazinière sans pour autant allumer. Je pris des légumes les coupaient avec vitesse, puis les laissaient tomber dans la poêle. Je coupais des morceaux de viandes, puis les fit tomber dans une autre poêle. Cuisiner était assez apaisant, il était bien plus agréable de couper des légumes que de couper des morceaux de zombies. Dans une casserole je fis une soupe chinoise, que j’avais trouver dans un livre de cuisine aux Etats Unis. J’allumais tous les feux les uns après les autres. Je laissais le tout cuire tranquillement, puis je pris en main la sécurité de ma maison, il était attiré par les bruits et très certainement par la chaleur humaine. Je m’approchais de la baie vitrée, et me dirigeais vers les commandes des stores. Et j’appuyais sur la touche que j’utilisais habituellement la nuit, celle où tous les volets se fermaient. Ainsi, tout doucement, chaque volets, qu’ils soit en haut ou en bas se fermaient les uns après les autres, avec un bruit sourd et grinçant. J’allumais ensuite les lumières. Je laissais la gazinière cuir le repas et je montais à l’étage me changer. Je vérifiais qu’il n’y avait personne, dans le sens je vérifiais s’il y avait un zombie qui se la jouait cachottier. Il ne semblait y avoir personne, j’imagine que la femme de ménage est passé plus tôt que prévu, car normalement à cette heure, elle est toujours là. J’entrais dans ma chambre, puis entrait dans mon dressing. En ces quatre murs, des mois et des mois de dépenses, des robes par centaines, des polos comme dans un grand magasins, des pulls par dizaines, des shorts à ne plus les compter, des chaussures comme des grands magasins parisiens. Un jour, peut être, pourrais-je retrouver cette maison. Je pensais utile et pratique, qui n’encombrait pas, et avec quoi il était facile de se mouvoir. Après avoir pris sous vêtements et autre bêtise dans le genre. Je pris un T-shirt large, d’une matière plus que légère, attrapa un short en jean déchiré, vestige d’un vieux jean que ma mère pensait beau qu’elle a essayé sans succès le détendant donc ainsi. Des chaussettes hautes, qui arrivait à mi cuisse totalement noires et des boots plates en cuir que je ne mis pas mais que je pris tout de même pour les descendre, je sortis de mon dressing. Pour ne peut être plus jamais y entrer à nouveau. J’imaginais, les plus grandes instances politiques, le Japon était il le seul pays touché par cette meurtrière folie, ou le monde entier se laissait aller à la fin. Etait ce cela notre punition pour avoir profaner ce qui était « profanable » ? Je descendis, vérifiais le repas, ce n’était pas encore tout à fait près. Je m’assis alors sur le canapé, ramenant mes jambes à ma poitrine après avoir attraper mon Ipod, qui traînait sur la table basse, sur lequel la femme de ménage aurait put faire main basse. L’écran s’afficha, puis je fis passer les musiques, les unes après les autres, toutes me rappelait un moment de ma vie, que ce soit triste ou heureux, chaque souvenirs pour moi était accompagné d’une chanson. Mais mon histoire désormais allait s’accompagner de ce qui juchait l’entrée de chez moi, d’horreur. J’attachais mes courts cheveux, j’aurais aimé les garder plus longs, mais cela ne m’allait pas vraiment. Je laissais ma frange balayée se balader sur mon front. C’était une queue de cheval lâche. Je fermais les yeux, c’était assez bon de pouvoir se laisser aller, se détendre après cette tension. La lumière restait artificielle, la lumière du jour n’était pas mauvais, mais les volets nous gardaient des émanations de chaleur qui pourraient attirer des ennuis qui pendant ce moment de repos ne serait pas le bienvenue, il était certains que nous ne pouvions pas passer beaucoup de temps ici. Mais le plus de temps possible. Je ne connaissais pas les procédures pour cette catastrophe. |
|  | | Uejima Daisuke Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Dim 18 Oct - 2:19 | |
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Ania cuisinait tranquillement. Elle m'indiqua où je devrais tout trouver, de la salle de bains aux serviettes, sans oublier de me dire de me débarrasser de mes vêtements sales. J'en avais vraiment envie, mais je ne voulais pas me retrouver nu, je n'avais rien d'autre. Pas même mon téléphone cellulaire. Mais la réponse à ma question vient bien vite. Il me fallait prendre les vêtements de son père. Je compris vite où elle voulut en venir. C'est vrai qu'ils ne pourraient plus jamais lui appartenir.. Ça ne me plaisait pas du tout en fait. J'avais un peu honte de lui rappeler ça. Je la regardai cuisiner encore un peu, complètement détendue, en façade je suppose. Elle ne semblait pas vraiment troublée. Je me retournai, et suivit ses indications pour aller à la salle de bains.
Je me déshabillai rapidement, cette odeur de fer me répugnait. J'en avais assez vu, pour la journée, voir le mois et peut-être pour ma vie. Mais c'était trop rêver. Je laissai les vêtements sales à même le sol pour aller prendre une bonne douche chaude. Je laissai l'eau chaude couler sur mon visage, mes épaules.. c'était si bon.. Me détendre c'était pas un luxe auquel je ne pouvais prétendre. Je frottai mon visage, puis avec du savon, pour me débarbouiller de tout ce sang, de me purifier de ces tâches honteuses. Je frottai tout mon corps, de longues minutes, constamment arrosé par une eau revigorante. C'était délicieux, je n'aurais peut-être pas eu l'occasion de la refaire. Je me décidai enfin à quitter la douche, je ne sais plus pourquoi.
Je m'essuyai avec une des serviettes gentiment proposées. J'étais enfin propre, comme lavé de mes péchés, je n'avais plus la moindre trace de sang sur moi. Je souris en me regardant dans la glace, je me sentais beaucoup mieux. La serviette autour de la taille, je passai la tête par la porte pour m'assurer qu'Ania ne me voie pas dans cette fâcheuse posture. Je me dirigeai silencieusement vers la chambre de ses parents pour m'y habiller.
Des vêtements un peu trop grands pour moi, c'est ce que je trouvai. Une chemise à manches longues trop longues, et un pantalon trop large. Avec une ceinture ça allait, et de plus j'étais très libre de mes mouvements. Je pus lever ma jambe plus haut que ma propre tête en donnant un coup de pied en l'air. Je redescendis en bas, en espérant qu'elle aie fini de cuisiner. Je n'avais pas mangé depuis la veille au soir.
L'odeur qui se dégageait dans la maison était alléchante. Je revins, mes vêtements sales sous le bras, à la cuisine. Tout cuisait, mais pas de traces de mon hôtesse. Je la retrouvai dans son salon, complètement absorbée par sa musique. Elle avait radicalement changé de style, un t-shirt large, un short en jean légèrement rapiécé, et une paire de longues chaussettes noires. Ses cheveux étaient attachés, un petite franche s'affichait timidement sur son front. Je n'y croyais pas, elle était encore mignonne. je me frottai les paupières, et alla jeter mes vêtements dans une poubelle. Puis je me rapprochai d'Ania a pas lents et fit le tour du canapé.
"Je crois que tu devais voir si c'est prêt. Ça a l'air appétissant, et j'ai assez faim pour tout dire.."
Je n'avais pas du tout envie de la pousser, mais mon ventre me faisait très clairement savoir qu'il se sentait seul... |
|  | | Ania Tsukiyoshi Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Ven 23 Oct - 12:26 | |
| Il rentra dans le salon, j’avais les jambes ramenées à ma poitrine, écoutant ma musique. J’avais fait pendant dix minutes le vide autour de moi. J’étais détendue, et avait même oublier ce qui était sur le feu. Mon attention se reporta sur Uejima, qui portait les vêtements un peu grands de son père. Je lui fit une mine désolée, mais elle ne pensait pas qu’il rentrerait dans ses vêtements à elle, mais surtout aucun n’était susceptibles de lui plaire en vérité. Il me fit une remarque sur la cuisine, elle enleva les écouteurs de ses oreilles et regarda encore une fois Uejima. Je posais ses pieds habillés de ses hautes chaussettes noires et se dirigea vers la cuisine. La cuisson était terminé et mon ventre criait famine. Je fis signe que c’était prêt à Uejima avant de commencer à servir, je fis bien attention d’éteindre la gazinière, il m’était arrivé une fois de l’oublier et de retrouver la gazinière en flamme. Je soupirais puis servait le tout. Je me lavais les mains, les séchais sur un torchon suspendu à côté de l’évier en inox. Je posais le tout sur le comptoir en face de la gazinière. Un bol de riz pour lui et un autre pour moi, la viande dans un plat, qui était … plat, sans fond et je mis dans une assiette creuse les légumes, une assiette chacun et le tour était joué. Je regardais l’assiette et pensait à tout ceux qui n’avait pas la chance de pouvoir manger un plat chaud. Puis je servis la soupe dans une petit bol creux en porcelaine chinoise ornementée.
- C’est prêt ! Je suis aussi morte de faim que toi.
Je pris chaque plat pour les mettre sur un plateau repas. Je mis les casseroles dans l’évier et pris le plateau pour l’emporter sur la table basse en verre transparent. Mes pieds foulèrent le tapis. Je regardais les volets fermés sur les grandes baies vitrées qui faisait la luminosité de la pièce. Je voyais toujours le jardin, l’allée qui menait aux garages où dormaient toujours trois voitures, maintenant il y en avait quatre en comptant la Mercedes que nous avions pris pour nous sauver du lycée. Un lycée où j’avais sauvé Uejima d’une mort abominable. Ces choses vous arrachaient chair et organes, sans se poser une seule question. Ils n’avait ce qu’il fallait pour cela, où alors il ne servait qu’à une chose : trouver de quoi grossir les rangs. J’avais vu le regard outré d’Uejima quand j’avais prononcé les phrases dures qui étaient. J’avais déclarer que nous ne sauverions plus personne. Cette phrase était dure mais sauver d’autre personnes ne ferait que nous mettre en danger. De plus j’avais déjà mis ma vie en danger pour lui, je comprenais cette outrance que j’avais décelé dans son visage. Mais je ne fus pas déstabilisé. Sauver d’autre personne, me semblait suicidaire. Ces choses ne laisseraient pas le temps de dire ouf, ou pause. Nous en sauverions une pour donner deux vies. ANARCHIE. Mais la raison première c’est que malgré la force de mon caractère et la force de mon ambition à rester en vie et mon entêtement, je n’étais assez forte pour marcher dans le sang, voir des membres traîner et des têtes séparées de leurs corps. C’était ainsi maintenant, nous devions mettre de côté nos Etats d’Âme car ceux ci, nous seraient fatals. Nous ne pouvions nous poser des questions existentielles sur le pourquoi du comment nous avions put nous en sortir et pas d’autre. C’est le destin, ou alors tout simplement une chance qui nous était donnée pour continuer à vivre et un jour raconter que nous nous étions battus pour pouvoir retrouvé la vie que nous avions connue. Pourrions la raconter, mais au moins je me serais battues pour le pouvoir. Je posais le plateau sur la table, je fis signe à Uejima qu’il pouvait s’asseoir, j’avais pour habitude de regarder la télévision en mangeant, mais aujourd’hui cela me sembla dérisoire. Voir ce que nous savions déjà l’horreur des zombies. Nous étions incapables de faire quoique ce soit, à part survivre tant bien que mal. Je ne voulais pas avoir à regretter des choix. Je sauverais ou non, c’était ainsi, mais j’étais heureuse d’avoir Uejima ici, car seule dans cette galère était pour moi inimaginable. Peut être un jour nous pourrions trouver un autre compagnon d’infortune. Le chaos allait régner ici, les gangs sortirons de leur trous, prendrons le contrôle de choses incontrôlable et payerons au plus fort les conséquences de leur actes. AMEN. Je ne me considère pas comme une sur-femme, je ne suis pas celle qui sauvera cette ville, ou même ce pays, mais si je peux sauver ma peau, je le ferais. Je pris le bol de riz et attrapa habillement les baguette en bois noir ornementée de fleurs de jasmin bleues turquoises et commençaient à manger le riz. J’avais appris à cuisiner seule, étant seule chez moi. Mes tiroirs étaient pleins de magasines de cuisines et dans certains de mes placards les livres de cuisines.
- Tu sais, j’ai vu avec la façon dont tu m’as regardé quand j’ai dit que nous n’allions sauver personne d’autre. Commença t-elle, je ne suis pas là pour justifier mon choix, mais il faut comprendre que nous ne pouvons pas sauver toutes les personnes que nous croisons, c’est terrible à dire, mais il faut maintenant savoir vivre avec la honte sur nous, les traces de sang que nous nous efforçons d’effacer de nos peaux restent parce que c’est notre fardeau. Mais la première raison, c’est que malgré le calme et la force que tu as pus voir, je ne suis qu’une jeune femme, je n’ai pas la force psychologique qu’il faut pour voir l’horreur à laquelle nous sommes confronté. Continua t-elle, nous sommes encore des enfants devant une chose qui nous dépasse de loin, mais nous ne pouvons faire qu’une chose : lutter. Notre vie, jusqu’à la fin de ce cauchema,r sera de nous en sortir, parce que c’est la seule raison valable pour survivre : revoir le soleil briller. |
|  | | Uejima Daisuke Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Dim 8 Nov - 14:55 | |
| - C’est prêt ! Je suis aussi morte de faim que toi.
Ce que j'avais aimé entendre cette phrase. Mon premier repas chaud depuis deux jours, je n'avais mangé que des sandwichs, plats réchauffés ou surgelés. Oui, car sans mon père à la maison, je devais me débrouiller seul, et la cuisine ce n'était vraiment pas mon fort. Elle vint vers la table basse avec un plateau, sur lequel était posés deux bols de riz, un de légumes et un de viande. Elle m'invita à prendre place à la table pour déguster ce repas au fumet délicieux. Je m'en donnerais à cœur joie, j'avais faim, vraiment. Et quand j'ai faim, je peux être confronté à n'importe quel sujet de conversation, ou voir la plus sale des choses, mon appétit n'en serait pas coupé. Je pris les baguettes noires, joliment ornées de fleurs de jasmin, avant de déposer quelques légumes sur mon riz.
- Tu sais, j’ai vu avec la façon dont tu m’as regardé quand j’ai dit que nous n’allions sauver personne d’autre. Commença t-elle, je ne suis pas là pour justifier mon choix, mais il faut comprendre que nous ne pouvons pas sauver toutes les personnes que nous croisons, c’est terrible à dire, mais il faut maintenant savoir vivre avec la honte sur nous, les traces de sang que nous nous efforçons d’effacer de nos peaux restent parce que c’est notre fardeau. Mais la première raison, c’est que malgré le calme et la force que tu as pus voir, je ne suis qu’une jeune femme, je n’ai pas la force psychologique qu’il faut pour voir l’horreur à laquelle nous sommes confronté. Continua t-elle, nous sommes encore des enfants devant une chose qui nous dépasse de loin, mais nous ne pouvons faire qu’une chose : lutter. Notre vie, jusqu’à la fin de ce cauchemar sera de nous en sortir, parce que c’est la seule raison valable pour survivre : revoir le soleil briller.
Je levai la tête elle avait coupé le silence qui nous tenait depuis quelques secondes. Elle n'avait pas tort. Essayer de sauver une personne nous mettrais dans l'embarras, nous ralentir face à ces choses ne leur permettraient que de nous tomber dessus. Et quand on voit à quel point ils sont coriaces et violents, en avoir plus d'un à la fois sur le dos est mortel. Et puis.. une fois qu'elles nous ont mordu ou griffé, on est déjà mort..
- Je n'avais pas vu la chose sous cet angle. Et je me doute bien que tu ne sois pas préparée à vivre ça. Moi non plus. J'arrive pas à accepter ce en quoi le monde se change.. Plus de musique, plus de sorties, plus de fêtes. Nous sommes confrontés à la survie, et y'a plus moyen de s'amuser désormais..
Je fermai les yeux, avant de commencer à manger. C'était bon, je n'avais rien mangé d'aussi bien préparé depuis longtemps. Puis je regardai l'écran noir de la télévision éteinte. Je voulais me changer un peu les idées en regardant un programme quelconque. Mais au fond, je savais qu'on ne trouverait rien d'autre que ce qui se passait à l'extérieur de ces murs. Je soupirai. Ce que j'avais dit juste avant était trop vrai, moi qui aimait m'amuser, passer des nuits sans conséquences, sans penser au lendemain, vivre ma vie.. C'était désormais fini, plus jamais je ne pourrais recommencer. Enfin, tant que cette crise ne serait pas passée.. Et ça m'étonnerait qu'elle le soit un jour. De tous les films de zombies que j'avais vu, jamais une solution, ou une raison n'étaient expliquées, les hommes vivaient avec cette fatalité. Celle de revoir ceux qui nous ont quitté se relever avec une seule envie, nous dévorer.
Personne en savait comment ce genre de chose était possible, il était alors impossible de trouver un moyen de le contrer, et de tout ramener à la normale. Je commençais à croire à un châtiment divin qui annihilerait tout être humain sur Terre. Peut-être était-ce le châtiment de cette planète qui en avait eu marre que l'Homme lui souille son corps..
Je finis mon bol de riz, avec un peu de viande, et posai les coudes sur la table, puis posai mon visage au creux de mes mains. Je soupirai. J'avais mal à la tête, et les yeux fermés, j'avais encore ces images horribles collées au paupières. J'étais pris d'un sentiment étrange, mêlant peur, rage, et désespoir.
- Je sais pas si je tiendrai longtemps avant de péter un plomb...
[ Hrp : désolé c'est court, j'ai pas d'inspi en ce moment.. mais je rep paque a fait longtemps que je traîne..] |
|  | | Ania Tsukiyoshi Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Sam 14 Nov - 11:57 | |
| Je ne suis pas parfaite, et je ne suis pas celle qui sauvera le monde. Il semblait de mon avis, même si mon avis en lui même me faisait atrocement peur. Comment en si peu de temps avions nous pu devenir des tueurs, des tueurs de zombies. Je me rendis compte, que je n’avais eu aucune hésitation à planter une barre de fer dans les têtes de ces créatures. C’est terrible, et cette vérité m’effraie. Je pense que j’ai aussi peur des zombies que de moi-même. Cette personne que je devenais avait elle toujours été là, où en l’espace de quelques minutes, j’avais mis de côté mon humanité pour lutter et survivre à ces terribles créatures. On est jamais près à vivre avec le meurtre. A notre âge, on ne devrait pas avoir d’autre soucis que la soirée à laquelle on va se rendre, quelle paires de chaussures hors de prix je pouvais m’acheter, quelles robes de créateur j’allais enfiler pour le rallye, qui invité au bal de fin d’année. Non désormais, notre seul soucis, c’était combien de personnes allions nous devoir voir mourir pour avoir été mordue par une de ces choses, et combien de ces créatures allions nous tuer pour survivre à notre propre folie.
Comment une telle chose avait pu arriver ? Je préférais ne pas trop me poser cette question, de peur de la réponse. Le Japon en pleine explosion industrielle, culturelle et économique allait devenir une des plus grandes puissance mondiale, était ce une punition pour avoir rivaliser avec les Etats Unis ? Avec les puissances européennes, Etant américaine je ne serais pas étonnée de cela. Mon père avait fait sa fortune dans les hôtels de luxe et autres bâtiments, grâce au libéralisme américain. La crise n’était pour lui qu’une faste blague, se pensant intouchable, il disait qu’il avait juste le flaire pour les bons investissements, les actions françaises était pour la plupart très fructueuses vu qu’elles ne dépendaient pas seulement des américains. Comme on dit, la crise enrichit les plus riches et creuse les inégalités. Bref, nous n’étions pas pour parler de crises financières, mais d’une tragédie. J’avais beau me dire que cette situation était réelle, j’espérais toujours me réveiller d’un mauvais rêve.
Il termina son bol de riz, et moi je commençais la soupe, je devais avouer que j’avais du mal avec la viande, elle me rappelait les chairs cuites, et recuites, qu’on avait vu sur la route pour rentrer à la maison. J’en frissonnait. Je me mis en tailleur. Maintenant, il fallait se connaître soi-même et connaître ce qui nous attaque. Nous devions apprendre par cœur les Zombies, et la seule faiblesse c’était la tête. Il avait des sens bien plus développés que les notre et la force de plusieurs humains. Le corps à corps c’était du suicide. Je reposais la soupe pour reprendre mon riz. J’avais terriblement faim. Je haussais les épaules et me résignait à manger de la viande.
-Il ne faut pas que l’on relâche la vigilance, les volets sont fermés et ils isolent tous de la maison, mais je pense qu’après manger, on doivent préparer des armes mieux que les barres de fer et autre club de golf.
Je suis pas américaine pour rien, même si je vis la plupart du temps seule, la résidence principale c’est la celle ci et mon père à garder des vieux réflexes américains. Comme les armes à feu par exemple. |
|  | | Uejima Daisuke Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Mer 9 Déc - 17:15 | |
| -Il ne faut pas que l’on relâche la vigilance, les volets sont fermés et ils isolent tous de la maison, mais je pense qu’après manger, on doivent préparer des armes mieux que les barres de fer et autre club de golf.
Je n'avais pas encore envie de penser à ça, mais c'était vrai. Il ne fallait pas lâcher la vigilance. Désormais c'était comme ça, toujours s'attendre au pire, toujours être prêt. Moi qui d'habitude était toujours relâché, calme et un peu je-m'en-foutiste sur les vords, il me fallait être constamment sur les nerfs. Je ne retirai pas mon visage de mes mains, me massant les paupières pour faire passer ce mal de crâne. J'avais une sorte d'arrière gout amer de ce diner là. Nous on avait pu s'en tirer jusque là, et même manger un vrai repas, alors que certains se faisaient encore étriper dans les rues, où s'étaient réfugiés dans des endroits isolés, et devaient subir une diète forcée pour ne pas se faire avoir. J'avais beau essayer de repasser en boucle ses phrases, je ne pouvais qu'imaginer dans quel pétrin se trouvaient les autres humains encore en vie.
Je finis par poser les mains sur la table, puis croisai mes bras avec un faciès fatigué, même si je n'avais aps sommeil. Ce n'était pas de la fatigue, mais une absence totale de moral. Mes yeux me brûlaient légerement, comme si je pleurais mais qu'aucune larme n'en découlait, ils devaient être rouges. Je soupirai doucement et enfin dégnai offrir une réponse à Ania.
- Tu proposes quoi comme armement.. Mise à part les couteaux. Les barres de fer nous permettent de les garder à une certaine distance de nous en frappant.
Je pris un bol de soupe, même amer, j'avais trop faim, et de toutes façons il était mieux de manger tant qu'il y avait de la nourriture. Du moins servie.. Après, un rationnement serait bien plus qu'une bonne idée.
Je commençai à le boire, une belle gorgée, puis une autre. Je finis le bol assez rapidement avant de le poser sur la table, et de m'asseoir en tailleur. Je posai un coude sur ma jambe, puis ma tête sur ma main. Je ne sais pas à quoi je pensais, mais au moins ces images s'évaporaient un peu. Puis j'eus une petite idée, je ne sais pas si elle pouvait s'avérer efficace en somme.
- Ania... On pourrait peut-être récupérer tout ce qui est utile et le mettre à l'étage. Puis on en bariccade les accès.. Comme ça on est tranquilles non ?
Cette idée avait l'air bonne, mais ça représentait assez de travail. Mais un autre point subsistait. Nous aussi, on y serait coincés à ce premier étage. |
|  | | Ania Tsukiyoshi Fugitif

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 | Sujet: Re: [ Jour 1 ~ H2] Penses tu qu'il faille survivre ? [ Uejima ] Jeu 10 Déc - 18:05 | |
| « Non. Non. Non ! Rester cloîtrée ici ? Chez moi ? En sachant qu’a n’importe quel moment un zombie peut attaquer les volets et me tuer ? Je préfère mourir libre que de mourir frustrée de ne pas avoir lutter pour ma survie. Ce qu’il venait de dire ma glaça sur place. Pour ce que j’allais faire Daisuke allait me haïr et maudire mon existence. Pour ce que j’allais faire, je serais damnée en enfer, mais je n’ai pas peur l’enfer c’est maintenant. Je n’ai plus peur. Je ne dois pas avoir peur. Pas maintenant. D’une traite, je bus mon bol de soupe. Quoi comme armes ? Elle ne comprenait pas sa question … mais après tout, il ne savait rien de moi et moi rien de lui. Il ne savait que j’étais américaine, il ne savait pas que chez moi il y avait un bureau où mon père gardait des armes parce que selon ses dires, il est américain. Ces armes allaient au moins servir à quelques chose. Je me levais. Je ne savais quoi lui dire. Mais je lui ai sauvé la vie, alors il me devait bien quelques choses. Rester libre de choisir. Libre de choisir la vie que je veux mener. J’espérais qu’il me pardonnerait pour ce que j’allais faire. Je tirais sur mes chaussettes hautes noires qui montaient jusqu’à mi cuisse. Puis, je tirais sur mon short en jean, silencieuse je déversais mon plateau dans l’évier. Je fis signe à Daisuke de me suivre ou de rester s’il voulait, mais vu nos chemin allait de séparer, je pense qu’il serait mieux qu’il me suive.
Je suis montée à l’étage, silencieuse j’ai ouvert la porte au fond du couloir, au milieu de la pièce un magnifique bureau dans un bois luxueux, mon père était genre luxe dans la maison, dans l’intimité jamais dans la vie quotidienne. Sur ce même bureau des stylos, parfaitement rangé de marque française très chère. Puis je me dirigeais vers un magnifique tableau d’art contemporain, magnifique, une fortune. Puis vers une autre porte, celle ci était plus imposant, pour ce qu’il y avait derrière il valait mieux. Je fis le code de la petite porte en hauteur, un coffre en gros. Puis ouvrit ce qui allait sûrement me sauver. Il y avait plusieurs armes à feu et pas n’importe lesquelles, mais la plus part n’était pas autorisée au Japon mais mon père n’a jamais voulu s’en débarrasser. J’ai un fusil à pompe, c’était lourd, je ne m’en étais jamais servie, quel adolescent de 17 ans avait déjà tiré avec un fusil. Je pris le colt et les balles qui allait avec. Pour Daisuke il restait le reste un colt et un sniper et plusieurs balles, au moins assez pour tenir assez longtemps. Je rentrais dans ma chambre, toujours silencieuse. Sans un mot, je restais ainsi, je sortis de mon dressing un immense sac besace où je fourrais un sweat, un jean, Les deux colt se tenaient compagnie sur mon lit. Je pris une veste de smoking et la jetait sur mes épaules après avoir mis les harnais pour qu’ils tiennent sur mes côtes, mais si comme dans les films. Je fourrais dans le sac les balles pour les colt, je pris des clefs dans un tiroir, un téléphone portable avec Internet même si je doutais que Internet marche encore longtemps. Bref. Je mis des lunettes de soleil, je ne savais pourquoi. Je descendais avec mon sac, mes deux colts accrochés aux côtes. Je mis dans mon sac des barres de céréales, du chocolat et autres machins pour manger vite fait. Je passais mon sac sur mon épaules. Les clefs s’était les clefs de ma mère.
-Daisuke, je suis désolée. Le système de sécurité est optimal dans toute la maison, dès que je serais sortie, je ne pourrais rentrer qu’avec un code, mais je ne le ferais sûrement jamais, comprends moi, je ne peux vivre cloîtrée ici, cette maison à beau être magnifique … j’étouffe. Adieu.
Alors, je descendis dans le garage, prit la moto de ma mère, enjamba, prit un casque et ouvrit la porte automatique du garage. Je voyais une dernière cette maison. Ma vie commençait enfin, je le laissais ainsi, mais moi, j’étais égoïste et je l’avais sauver. Adieu Daisuke, j’espère qu’il ne m’en voudra pas. Et là telle une fusée, je suis sortie fermant le garage derrière moi. Ouvrant le portail puis le refermait quand je rentrais ne laissant aucun zombie entrer. Et je fonçais. Adieu. » |
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