
High School Of The Dead
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| | Aux portes de l'enfer, Cerbère attend. | |
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Olivier Gomery Fugitif

Nombre de messages: 45 Age virtuel: 20 ans Statut: Adulte
Profil Surnom: Mode de survie: En groupe Arme(s) utilisée(s):
 | Sujet: Aux portes de l'enfer, Cerbère attend. Ven 9 Juil - 3:25 | |
| Sale journée c'est le moins que l'on puisse dire. Alors que je venais de trouvé un boulot, un petit appartement en centre ville au loyer plus qu'abordable. Je ne connais pas bien les règles immobilière du pays mais je trouvais cela déjà très bien. Certes je ne connaissait personne mais au moins on ne venait pas m'emmerder. Juste la voisine de temps en temps pour des broutilles, elle se faissait vieille et sénile. Je trouvais ma situation pas aussi perdue que cela après tout, j'arrive toujours a me refaire de toute façon. Principale qualité de survie, l'adaptation.
Je me rendais tranquillement au boulot se matin, un resto japonnais qui ne faisait que des sushi, j'aime pas ça du tout mais au moins c'est tranquille. En Angleterre j'étais toujours le larbin de service, mais ici j'avais ma place de second, chose qui était déjà très bien pour mon age. Si seulement le chef n'était devenu malade. Malade il n'y avait pas d'autre mot que celui la. Je venais d'arriver là bas alors que tout semblait normal, je voulais me changer avant de commencer la journée quand mon chef est arrivé dans les vestiaires. Au départ je pensais qu'il avait dû arriver plus tot, son tablier et sa veste blanche était tâchée de sang. Il avait une mine étrange et le teint pâle. Pour un jap c'est quand même un comble. Il m'as sauté dessus ce con, comme ça sans rien dire, juste en râlant, je me demandais bien sur a quoi il jouait mais quand il a relever la tête vers moi, j'ai compris que ça sentait pas bon. Il avait le visage et le cou plein de sang. J'ai réussit a le repoussé et j'ai pris du recul. Pas le temps de réfléchir, j'ai fait le tour des vestiaires quand j'ai trouvé une serveuse éventrée dans un coin. Pays de barjo, j'ai pris mes jambes a mon coup et je suis sorti.
Choqué et désorienté, je regardais autour de moi, j'avais pas fait attention mais là je vit que la rue était vide, personne aux alentours.
" Mais qu'est ce qui se passe ? " pensais-je
Toujours dans le même état je suis revenue chez moi, sans trop d'encombre, sauf que la ville est devenue folle, je ne comprenais rien a tout ça, des gens hurlaient, pleuraient et couraient dans tout les sens, les voitures étaient a fond dans les petites rues en plein centre ville, beaucoup criait qu'il quitter la ville. Je finis le chemin en courant, une fois arrivé la bas, il y avais ma voisine sur le palier, cette petit vieille gentille mais un peu casse bonbon était comme le chef de cuisine, pâle et elle bougeait au ralentit. J'ai même pas pris le temps de lui parlé j'ai ouvert la porte et je suis rentré. Un coup d'œil par la fenêtre me fit comprendre que c'était l'anarchie dans les rues.
D'un coup il eut un mouvement de foule, dehors, et je le vois encore dans ma tête, des centaines de personne a pied courraient, ils étaient poursuivis par quelque chose. C'était la panique et j'étais assez content de ne pas y être en fait. Les gens étaient suivis par d'autres gens, mais différent, eux ne couraient pas, il marchaient tranquillement, comme dans une manifestation ou autre groupement populaires, mais ils ne criaient pas de slogan dénonciateur non, ils râlaient, des râles comme ceux que font les malades dans les hospitaux, ils étaient malade, comme le chef.
Des coups retentissait derrière moi, a ma porte d'entré, quelqu'un frappait. Je m'ecartais de la fenêtre et du spectacle grotesque en contre bas pour allé voir, ça frappait encore. Je ne sais plus très bien pour quoi mais j'ai juste ouvert la porte, sans prendre plus de précaution que ça alors que c'était la folie partout.
" La prochaine fois tu fera pas la même erreur, si tu as encore l'ocasion de la faire, cette erreur "
Ma conscience, elle parle et essaie de trouvé du rationnelle dans cette histoire. C'était ma voisine qui tapait a ma porte et quand je l'eut ouverte, elle déboula chez moi, en braillant, comme une folle, comme ceux dans les asiles elle me regarda, ces yeux injectés de sang me fixait. Elle se jeta sur moi, elle aussi. Je ne comprenait pas et je nageait en pleine panique. La vieille n'était pas difficile a repousser, je le fis en fait sans trop de problèmes, mais j'en aurait si je restais là, je devais bougé, je devais partir d'ici. Je prit mes jambes a mon coup pour sortir, je descendais de l'immeuble a vitesse grand V. Une fois dehors je fut pris dans le mouvement de panique. Les gens autour de moi étaient normaux, en fait non. C'était un carnage, certains étaient malade et ils ils ... Je vis un homme, assez âgée a genoux sur un autre. La tête et les mains qui fouillait le ventre du pauvre mec, l'homme était malade. Complètement barré en fait, il était en train de ... manger. Rien ne s'arrangeait en fait, et je ne trouvais pas d'explication logique a tout cela, mais pas le temps de penser. Je devais bouger de la. Je relève la tête; j'ai appris a mes dépant que suivre le groupe n'est la bonne solution. Le sens inverse.
Je me mit a courir, a l'opposé, loin du carnage, loin de la mort. Le reste des rues que j'ai visiter étaient vide, totalement. Des magasins a la vitrine cassées, même une pharmacie. J'eus une idée. La pharmacie, je trouverais peut être des produits qui me seront utile me dissais-je a se moment.
Apprès toute cette merde, je suis maintenant dans la pharmacie, je suis passer par la fênetre cassé. Que vais-je faire maintenant. |
|  | | June Ashe Impératrice Interdite.

Nombre de messages: 144 Age virtuel: 17. Statut: Bang Bang.
Profil Surnom: Nyx, il parait ~ Mode de survie: En solitaire Arme(s) utilisée(s): X
 | Sujet: Re: Aux portes de l'enfer, Cerbère attend. Mar 20 Juil - 21:01 | |
| Lieux désolé et désert. Il n’y a plus d’homme. Il y a autre chose. Qu’est ce qu’on s’en fou…
***
Avale, recrache et mord. Le liquide intraveineux agencé. Tu admires, contemples les nerfs. T’appliques à ne pas dépasser. En prendras-tu conscience ? Le temps passe en une brûlure singulière et diffuse sa peine en la chair. La haine s’invente un nouveau sort. N’existe plus réapparaît puis meure. Tes pupilles s’embraseront et deviendront folles. Tu remarqueras la peur et tu crieras. La voix faible, interdite. Tes détresses ne seront que petits mugissements mués. Les odeurs s’armeront à ton désespoir. Tu souffriras. Tu seras seul, l’épitaphe des Dieux, ton idole. Influencé par ces colères divines tu t’élanceras. Cette pièce noire, lieu de toutes nos peurs.Ces images défileront derrière ta rétine et les dernières cassettes matrimoniales iront au feu. La chaleur quittera la détresse simulée de tes artères. Tu iras te morfondre seul dans ce gris sombre t’appartenant. Ta bouche se révélera supplice mais tes membres n’en demanderont que plus encore. Tu imagineras l’instant. Imagineras seulement. L’attente sera longue. Pourras-tu tenir ? Les dernières pensées filiales s’adonneront à ton corps où tu gémiras doucement. Tes larmes occuperont l’espace, tu ne seras plus un homme. T’en soucieras-tu ? Tes membres s’amuseront à reconquérir l’espace perdu et le froid te prendra aux tripes. Tes mains trembleront d’extase et tes lèvres se craquèleront. Tu t’amuseras de ce nouvel esprit. Tu auras peur. Tes jambes resteront immobiles tandis que des yeux se désagrégeront à la recherche de la splendide lumière. Tu ne percevras plus. Le sauras-tu ? Le désordre résonnera sur ta peau et les signaux émeraudes s’acquitteront de l’oubli. Tu te ressaisiras en ce froid colossal. Imagineras ton tombeau. Une caisse claire et silencieuse. Y croiras-tu ? Tu t’amuseras à gratter les restes de marbre sur le couvercle, tes doigts n’existent déjà plus. Ton souffle oubliera le mode opératoire basique. Les rudiments de ton âme à deux marches de la sortie diaphane. Les rumeurs post-traumatiques oublieront l’échafaud et se contenteront de faire grincer sa corde. Les ondes te parviendront. Les entendras-tu ? La menace se renouvellera plus importante encore que tes débats caustiques. Tu oublieras ton nom. Te souviendras-tu ? Et les présages vocaux des corbeaux se repaîtront des restes sanguins. Le goût leur sera fatal, tu auras sauvé ta vie. T’en rendras-tu compte ? Le délais sera bref et le marbre refera surface. Tu tenteras ce que tant d’autres ont entrepris. Tu échoueras. Les signaux s’estomperont et dans un mélange grotesque, les effluves se rejoindront. Tu oublieras les marques assignées à ton âme. En fait, tu oublieras tout. Ces repères silencieux te lorgneront alors que ta langue se craquellera. Tu te nourriras de la peine des anges alors que ton visage disparaîtra en un souffle élidé. Tu haïras l’homme qui te poussera à contempler la sauvagerie de ton image et les détroits bivalents de la plume. Ces visions mentales t’inhibant sauvagement. En souffriras-tu ? Tu prendras appuis sur ce cortège invisible et supplieras à l’aide de tes cordes vocales la pénitence et le sacrement. L’acide s’immiscera en toi. Les Dieux ne t’entendront pas, et leur troupe passera à côté de toi. Tu agrandiras l’entrave et tu jureras. Comment te feras-tu comprendre ? Tu cracheras et on te travestira. Les Démons viendront t’offrir ce dont tu désires. Tu n’en seras pas moins insatisfait. Tu entendras ces craquements lugubres et tu te réveilleras. Tu ne dormiras pas. Tu auras peur. Tu attendras, en vain. Les animaux ne t’oublieront pas. Ils te regarderont t’immoler. Tu ne les entendras pas rire, mais ta peine n’en sera pas moins similaire. Tu sentiras ton bas s’inciser. Tu jouiras. En seras-tu fier ? Tes traits s’élideront et tout ton corps se récompensera lui-même. Tu crieras, tandis que les Autres te contempleront, silencieux en ton esprit. Tu crieras, enfermé en ces ténèbres caractéristiques à ta cécité. Tu trembleras, t’agripperas à cette chaleur diffuse. Serreras et transperceras. Tu joueras des chairs tendres et te sacrifieras. Tu seras traîné et torturé. Le sentiras-tu ? Tu chercheras de tes mains moites la récompense. Tu trouveras. On te volera. Tu sentiras le froid t’envahir, ta peau contre le marbre. Tes sens s’amplifieront et la débâcle n’en finira plus. Tu souffriras. Pleureras. Tes mains, seules consoleuses. Tu hurleras. Ta bouche se déformera en un sourire acerbe. Tu ne comprendras pas. Tes yeux scintilleront d’un liquide carmin. Ta peau attestera la différence. Ta bouche goûtera les vices. Sin. Tu te contenteras de recracher. Ta déchéance t’appartiendra, tu n’oublieras pas ton objectif. Ton épiderme gercé glissera sur la pierre et tu trouveras. Tes yeux effacés s’illumineront, s’ils existent encore. Seras-tu surpris ? Tes doigts se piqueront sur l’aiguille. Ta gorge demeurera scellée. Tu t’amuseras à chercher la guillotine que te proposent tes poignées. Ces râles et sifflements incessants te laisseront indifférent. Tu ne les entendras pas. Le blanc épidermique croisera le fer et tu te tairas, soulagé. Ils avaient eu ta peau. Tu oublieras tes tortures et regretteras tes cris. Effet placebo. Tu t’abandonneras sur ta froideur mirage et tâcheras d’oublier. Chose que tu expérimenteras sans peine. Tu laisseras ton corps vide détendu au milieu de la foule. Ressentiras-tu ? Tu ne percevras pas ces nouvelles griffes t’empoigner dans la nuit. Tu t’allongeras divin contre tes souvenirs et tu serreras les dents. Tu attendras les Anges mais tu prieras le Diable. T’entendront-il ? Tu t’inventeras des rêves et tâcheras de quitter ton monde. Il sera trop tard. Imagines-tu ? Tu solliciteras l‘aide de tes cris perdus, tu ne comprendras pas. Tu sentiras ton corps déchiré. Chanteras des Requiem. Ta peau deviendra noire et ton corps perdra sa solarisation. Ta gorge se contractera sous l’effet du poison. Tu hurleras plus que nécessaire. On ne t’entendra point. Ou ne t’écoutera pas ? Tes lignes se crisperont et ton corps se tordra. Ta tête restera scellée et tu n’écouteras pas. Tes cris dépasseront l’entendement, et tu ne les discerneras pas. L’Evangile sera joué et tes os se briseront en fragments épars. Tu avaleras par peur de manquer d’air. Ta muqueuse ne pourra plus porter son nom. Tes intestins sentiront le trauma et fermeront les portes. Le rejet sera imminent. Tu pueras. Sentiras-tu ? Tes derniers linceuls seront retirés et toute ta peau baignée dans le froid. Tu vivras l’intrusion encore une fois. jouiras-tu cette fois ? Tu te tairas et ton ardeur ne se camouflera plus. Tes membres raides exploseront pendant que tes mains s’agripperont au marbre, tes ongles émaciés. Tu suffoqueras doucement ; on s’acharnera à te remplir la gorge. Tu attendras, implorant la pitié de tes limbes mentaux. Tes pensées se perdront, labyrinthe cérébral. Tu sèmeras la clef. Tu ne la retrouveras pas. Tu mangeras les soupires de tes aises. Leur haine croissera. Tu chanteras sous la pluie, ton corps se fera épurer. Tu seras lâché dédaigneusement sur le sol. T’en rendras-tu comptes ? Dans ta main sera déposé ton dû. Tu t’enivreras, mort de honte. Les Autres se délaisseront, s’éloigneront de ton corps putride. Ton souffle se meurtrira. Tu t’allongeras. A moins que tu ne sois déjà au sol. Tu cherches le cortège, tu ne trouveras pas. Les ténèbres de ton mutisme contempleront ta nuit. Tu te remémoreras. Tu lèveras ta main branlante. Trop haut pour toi. Tu trembleras trop pour réaliser quoi que ce soit. Ta récompense quittera ta cage charnelle.Entendras-tu ? Le plastique roulera contre la pierre, heurtant la cage. Tu t’inquièteras. Les lumières s’éteindront et les râles se dissiperont. Feras-tu la différence ? Les corps étrangers s’amuseront à accroître le trouble. Les mouvements vigilants des derniers retardataires se concentreront sur ton ventre. Ta bouche tirera ses dernières cartouches de couleurs. Tu en oublieras tes croyances. Tu te morfondras, enlisé. Cet angle mural deviendra tien. Tu en prendras les courbures. Tu ne bougeras plus, restera immobile. Pourras-tu te relever un jour ?. T’adonnant au méprit, laissant les restes carmin dévaler tes joues. Tu attendras une heure. Deux. Trois. Quatre. Cent. En auras-tu la notion ? Tu rechuteras dans l’horloge mécanique. Te remémorera difficilement. Sentiras le manque toxicologique. Ta peau défilera sur le marbre enlisée en cette obscurité usuelle. L’excitation te rendra hystérique. Tes doigts percuteront le parpaing. Os de verre. Percevras-tu ? Tes genoux laisseront cour au cristal, ses angles tranchants pénétrant ta chair. Tu ne crieras pas, le reste de tes doigts perpétuant le parcourt méthodique. Ton corps ne sera plus que feuille morte, ta peau ne tiendras plus en place. Tu longeras las angles, inconscient et maladif. Tu n’oublieras pas En es-tu sûr ? le chemin à accomplir. Tu n’abandonneras pas, tu croiseras les bornes de l’espérance. Tu les franchiras. En seras-tu capable ? Tu toucheras la pierre. Frôleras le plastique. Ton cœur s’emballera et tu prieras pour ne pas en mourir. Tes lèvres émaciées vomiront leurs supplications. Seront-elles entendues ? Tes doigts morts se saisiront des tourments. Tes yeux se fermeront. Rien n’aura changé. Tu chercheras fébrilement la technique d’amarrage. Tu sauras que tu en auras besoin. Sais-tu autre chose ? Tu ménageras tes efforts, tu te contenteras des Lunes. La poussière montera, tu ne t’en rendras pas compte. Te rends-tu compte de quelque chose ? Les murs de la pièce se refermeront. Tu seras toujours à l’intérieur. Voudras-tu sortir ? Tu resteras enfermé en cette pièce sombre, tu entendras pour la première fois le silence. Tu oublieras les Dieux et tu te morfondras de ne pas avoir connu le Diable. Tu leur voueras un culte momentané avant de sombrer dans tes lubies éphèbes. T’en souviendras-tu ? Les contes seront calomniés encore une fois. Tu ne te rappelleras pas de Blanche Neige. Comment pourrais-tu oublier ? Tu finiras arraché et brûlé vif ; tes membres s’immolant aussi bien que le papier. Les goûts se diffuseront dans ton sang, légèrement plus rapidement qu’un cathéter. Tu goûteras par le touché. Sens encore valide. Les portes se refermeront, ta grille deviendra prison. Les fenêtres se teinteront d’ébène et tu souriras grossièrement. En auras-tu conscience ? Tes lettres prendront des couleurs sanguines, tu croiseras le fer, croisera une Hirondelle. Ta pièce deviendra sombre. Tu te rappelleras ton nom. Je dévorerais tes rêves.
Tu n’existeras plus.
***
La vitrine est cassée. Les lumières sont brisées. Les corps passent. Les ombres silencieuses pénètrent l’antre, sans bruit aucun. Vas et viens tortueux. Alors, on s’enfuit. Se cache. Quitte le bruit pour les dérisoires locaux blancs d’hôpitaux. Pharmacie. Chantier incroyable. Désolation. Fatigue. Retenue. Extase. Le verre passe sur la peau. Déchire le blanc. Saigne. Admire. Carmin. Extase.
Passe ses lèvres puis oublie. En souffriras-tu ? Ta gueule !
Contre le mur et s’endormir en un conte singulier. Se protéger de l’ennemi invisible. Cortège angélique. Soleil. Torture, torpeur caniculaire. Les toiles noires d’une ombrelle prodigieuse, tendue en un souffle clair, aussi belle dehors que derrière. Enchantée et sulfureuse. Belle. Tout simplement. Les mains sur l’étagère, recherche approfondie. Pas vole à proprement parlé. La désolation du lieu laissait main libre à tous les vices. Fatalité bivalente. L’apocalypse universelle. Nous, on était bien comme ça.
Cherche et trouve. Désobligeante. Evite l’inconnu et ne prête attention. L’albinos craint l’astre de feu. Alors se réfugie dans l’endroit couvert. Ferme les yeux et se replie. Cherche l’âme sœur. La muse à ses côtés. Fille bleue. N’a pas cherché à comprendre. Pour changer. La peur, seule et unique. Un secret gardé jalousement. Médicaments. Peut-être pas. Juste refuge. Voilà tout. Se retourner, crinière noire confrontant le blanc trop pur des lieux. Les mains diaphanes jouant avec les briques de carton. Bruit fascinant. Jouissif. L’odeur anesthésiée d’un hôpital. Se laisser aller et regarder les cadavres s’arranger. Morbides. Divertissement. Drôle. Sordide. Ashe. Décomposition membranaire. Catacombes.
L’Autre, il n’avait qu’à bien se tenir. Seras-tu te retenir ? Non. Non, je ne crois pas. Non. Je n’espère pas. Et maintenant ? Apprête-toi à souffrir.
Traumatisme.
[ “I hate everything about you.” ]
Explication HRP : Heu. Nan, rien. En fait. _________________
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« We were like strangers who knew each other very well ♠ |
« If someone gets too close to her, the pins stick farther in. ▬ T.Burton.
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Dernière édition par June Ashe le Sam 16 Juil - 7:17, édité 7 fois |
|  | | Gin Irishcov Fugitif

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Profil Surnom: Gin. On peut pas faire mieux. Mode de survie: En solitaire Arme(s) utilisée(s): Magnum. Pour l'instant.
 | Sujet: Re: Aux portes de l'enfer, Cerbère attend. Mar 20 Juil - 22:46 | |
| . Bouton B pour tirer.Et bouton C pour verouiller.Mais non, le verouillage, c'est Z.Ah. Recharge?'Te l'ai dis. L.Ah. L pour recharger.Bien sûr, si c'est un objet, L ne sert à rien.L, seulement si on a une arme à feu.Bravo. Ca va?Ca ira.On va bien voir ça.On allume?Allume, t'es à côté.Ah. Hmf..
Bienvenue. Il est 04:53. Nous sommes le m / Zape.Jouer à / Mais oui, 'veut jouer, là. A.Hmf.... 'Tain, z'auraient pu faire un effort avec les chargements, ma parole.Ah. C'est d'jà bien qu'il y ait plus l'écran tu sais...Mouais. Maintenant c'est un écran noir, alors bon. S'demande ce qui était l'mieux.Ah, hmf....
Appuyer s / Mais vire moi ça, là... Sert à rien...Ah.Story Arcade Bonus Training Legends Options Arcade.Story Arcade ---> Classic - Survivor - Stage - Dead - VS - ? - ?
Bonus Training Legends Options Survivor.Ah. On peut jouer à deux?Mais oui, fais ce qu'on te dis.Survivor
... T'jours aussi long.Hmf.Select character Clique sur Start pour te faire jouer. Mike - *BIP* - Yami - Han - Kyo - Iromy - Lyo - Blake - Hebi - *BIP2* - Syndel - ? La palette est sympa.Ouais, niveau persos jouables, c'est réussi.Ah. Y'en a d'autres à déboquer?Il n'y a qu'un point d'interrogation, mais ça veut rien dire.Ah. Bon. Et... c'est normal que ton écran soit en noir et blanc?Quand il pleut, ouais. C'est comme ça, on habite pas un palais.Ah.Tu vas prendre qui?Ah, euh... J'sa...Une nana, j'parie.Ah, hmf...J'le savais, s'pèce de lesbienne.Ah. Mais...Laquelle te tape dans l'oeil, dis tout.... Iromy.Ah! Très bon choix n'est ce pas!Mmhf.Ben voyons. Prends qui tu veux....Et ben, qu'est ce qu'il y a?Ah. Euh... Tu peux les présenter, rapidement?Si tu y tiens. Bon, Mike, c'est un mec qui a la classe et qui envoie un max. Serieux, il est balèze et plutôt canon. Tout pour lui. *BIP* c'est un autre mec qui a un peu moins de style mais qui est bien sympatique à jouer. Ce qui est le plus drôle chez lui, c'est sa démarche et son côté dragueur raté. Yami, une fille gothique qui est persuadée d'avoir deux âmes, enfin, un truc du genre...Ah. Elle est jolie.Ouais, pas trop mal. Mais dans les dialogues, elle fait que de parler à une certaine Hikari, ou un truc du genre. Elle est pas très bien. 'Fin, après t'as Han. Bon lui c'est un vieux qui est bien nerveux, quand même. L'est pas répugnant à jouer, en tout cas, mais il se prend pour un dieu, c'est lourd. Kyo, alors lui... C'est... Tu sais, les bandes de jeunes délinquants au Japon, ceux qui agressent les gens et tout, là?Mmh, oui.Ben, il en fait partie. Donc niveau de jeu super sympa, l'est bien méchant quand il s'y met, il a des répliques bien trouvés, enfin on adore jouer avec lui.Ah.Ensuite, bon Iromy.Iromy...Elle c'est une sorte de... ben d'asociale, en fait, qui est un peu tarée dans sa tête. Y'a pas toutes les connexions dans son cerveau, s'tu veux. Elle marave bien, par contre. Surement parce qu'elle est à fond. Après, Lyo, lui, c'est le frère jumeau de Kyo et aussi son opposé. Il est énervant, trop chochote, il a peur de son ombre et ce qui est marrant, c'est que quand tu joue avec lui en duo, et que l'autre a prit Kyo, il arrête pas de le faire chier en ne faisant qu'à sa tête ou alors en gémissant tout le temps. Pauvre Kyo. Les gens l'aiment pas, Lyo. L'est un peu con. Blake, c'est une brute sauvage qui tue tout ce qui passe. Presque pareil que Marv, en fait. Il croit que ce qui se passe est envoyé du ciel ou des enfers, enfin quelque chose comme ça.Ah.Bon, y'a Hebi. C'est une sorte de furie qui a un caractère de merde. Un coup elle veut pas taper parce qu'elle a peur, deux secondes plus tard elle tue tout ce qui bouge sans réfléchir. Elle est chiante, à force. Mais putain d'efficace selon l'moment, quoi. * BIP2*, lui c'est un alcoolique toujours bourré, alors du coup, c'est pas très précis ce qu'il fait. Bon, tu diras, du moment qu'il tape, on s'en contrefout. Ben c'est un peu ça, ouais. Toujours dans la dérision, il ne survit que pour chercher du whisky, et dès qu'il en voit, il s'enfile la bouteille d'un trait. Les cinématiques sont exellentes. Et pour finir, y'a Syndel, une émigrée d'un pays d'l'Est qui se défend méchamment bien.Hmf. C'était quoi, les *BIP*? Black Mamba?Oh, toi, la ferme. Ca te va?C'était une description des compétences, à la base, qui importait...... Quoi? Ben tu lis en dessous, merde!D'a... D'accord...... Qu'est qu'il y a?C'est incompréhensible...Mais merde, choisis au hasard, aussi!Mais...T'en fous. C'est qui qui te plait, tu dis?Iromy.Et ben prends Iromy, fais pas chier! B, l'bouton!Player 2 : Iromy Une fille, franchement.... Ah. C'est toujours possible de changer...Bon. Tu te sentiras moins seule.Ah...?Syndel.Mais si tu n'veux p...Ta gueule. Iromy et Syndel.Player 1 : Syndel S'tu veux, tu peux changer la tenue.Ah.Tiens, regardes. La troisième tenue d'Iromy, elle est canon, pas vrai?Mmhf.Oh, et puis fais bien comme tu veux. Syndel, c'est sa seconde tenue qu'est sexy. T'as vu?Ouais... Sa robe est originale, à Iromy.T'parles de... ah, cette robe! Ouais, c'est pas mal le coups des mécanismes.Et toi, tu prends quelle tenue?Celle là!Ah. Hmf.Alors, c'est parti?Ah... Heu... Et les armes...?Le tableau d'après. Tu choisis les armes, ensuite la campagne, la difficulté, et let's go.Ah. Hmf.Weapons Bon, alors t'as tout et n'importe quoi, hein. Fais toi plaisir, prends ce que tu veux.Ah.Fluff Water gun Bat of baseball Parasol Chair Rifle Golf club Broom C'est vraiment nul, comme armes.C'est le principe du jeu.Ah. Hmf.Tu vas prendre quoi?C'est pas fini, la liste?C'est dix fois plus long, encore. T'as plus de... cent objets, enfin c'est un truc de fou.Ah.Le Magnum, là, l'est canon.L'ombrelle.Hein?!Ben... oui. L'ombrelle. Ca va bien à Iromy, non?Fais bien c'que tu veux.Player 1 : Magnum Player 2 : Parasol
Campaign
High school Streets Rich district Bride Church Stadium Highway Forest ? ? ? Aller. Choix de la campagne, maintenant. T'veux quoi?Mais... Y'a trop de niveaux!T'as vu? C'est énorme. Et c'est pas fini, encore!Ah, mais, c'est... étouffant, presque.Ouais. Trop bien!Ah. Hmf.Bon, tu veux démarrer où?La rue.Sérieux? C'est balèze, pour commencer.Oui.Ben bonne chance, mon vieux.Ah.Bon, facile, moyen, expert...?Mmh... Expert.... Pardon?Expert.T'es pas un peu couillon, toi?Pourquoi?S'tu veux de la difficulté, normal, 'fin moyen, c'est déjà bien assez.Non mais... Expert.T'es fou.Oui.Play?
Yes - No
Yes
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------------------------------L-----------------O--------------------A--------------------------D--------I--------------------N---------------G------------------------L---------------O-----A---D--------------------------------------------------------I------------------------N-------------G--------- Hé ben, ces temps de chargement, hônnetement...----------L---------------------------------O---------------------------A--------------------D------------------I---N----------------G----------------------- Tu veux aller pisser? Profite-en.Ah. Hmf. Au moins, ils ont mis une animation.Pff, tu parles.Ah.Streets
Objective : Find the pharmacy T'as compris? On doit aller à la pharmacie!Ah. Hmf.Bon, appuye sur A.Begin Good survival! C'est adorable.Traînes pas.Comment on fait pour tirer?Tu te fous de qui?! B, on t'a dit, B!Pardon, pardon...Putain, mais accelère, s'il te plait!Ne t'énèrves pas...Si, tu sâoules, là.Ah. Mmh.Tu suis, d'accord?Oui.Tu vois l'indicateur en bas? C'est ce qui va te permettre de repérer l'endroit où tu te rends. À gauche et en bleu, c'est ta barre de vie. En dessous, le rond vert, c'est les dommages de ton arme. Dès qu'il devient rouge, tu dois changer d'arme en t'en proccurant une autre. Tu suis?Mmh. Ah.Pff. T'comprends rien. Aller. Bonne chance.Ah. Hmf.Tu ne t'arrêtes pas, d'accord.Oui.Bon. Dirige toi droit devant, récupère ce que tu peux trouver d'utile.Qu'est ce que ça peut être?Tout et n'importe quoi. Autant une tranche de pain qu'un lance missile. C'que tu trouves.Ah. Hmf.Attends une seconde.Mmh?Cache toi derrière la voiture.Pourq...Fais c'qu'on te dit!Mmh! Oui...Putain, ils sont vachement nombreux, en fait...Ca prolifère rapidement, tu veux dire?Ouais, et pas qu'rapidement, regarde. C'est déjà le cinquième cadavre qu'on voit se relever.Ah. Hmf...Faut pas être trop bruyant. Tu me suis?Mmh.Ouais. Tu t'en fous.Mmh, non.Bon, c'est bon, on y va. Relève toi discrètement.Ah.Tu vois la poubelle là bas? Tu ne t'en approches pas.Pourquoi vers el...Tu verras bien par toi même. Marche doucement.Mais...Tais toi.... On peut parler en chuchotant comme ça?Ouais, si tu veux.Pourquoi pas la poubelle?Si elle tombe, imagines.Mmh. Ah.Et vont tous ramener leur derche ici, tu comprends?Hmf.Donc, pas de bruit.Ah.Bon, tu vois le passage, entre la blonde et le gros lard?Oui.On va passer entre.Ah. Mais il y a la...Poubelle. T'as compris?Mmh. Hmf.Maintenant, surveille tes paroles, d'accord?Ah. Mmh...Sois silencieuse.Mmh.Reste calme...S'il te plait...Chut.Ca fait p...Tais toi, jure, tais toi!Arrête, parle pas trop fort...!Chut...Mmh...Reste collée. Chut.Tu sais, c'est...Tu as peur?Un peu.Moi aussi. C'est bientôt fini.En fait, non.Non quoi?C'est pas de la peur.Ah oui? Et qu'est ce que c'est?Aucune idée.Tu n'as pas peur?Non, ça va.C'est pour toi, hein.Tu as peur, toi?Pff. C'est une question?Mmh. Ah.Tu me suis, n'est ce pas? Tu ne vas nulle part ailleurs.Oui. Oui oui.On est presque passées.Ah...C'est bientôt fi...Arrête toi. Arrête toi, pitié!Qu... Quoi? Qu'est ce qui t'arrive?!Il... Il a bougé, lui, là bas!Ils bougent tous, abrutie.Non mais... Il nous a regardé, il nous a vu!Ils ne voyent rien, imbécile. Sinon, ça ferait un bon moment qu'on serait comme eux. Réfléchis.Non! Non non non! Non, c'est sûr, il nous a vu! On est foutues!Ta gueule.C'est p...Avance...Pas mour...Tais... toi!... Ah. Tu...Ta gueule, ou la seconde partira très vite.Ils...Nous on repéré. Cours!Mais...T'as pas l'temps de parler, ta gueule et cours le plus vite possible!Ah... Hmf!...
-----------------L---------------O-----------------------------------A----D-------------------------------I-----------------------N----------------G-----------------------------L---------------------------O----------------A---------------------------D---------------I---------------------------------N---G--------------------- C'est chiant, les chargements, hein?À qui le dis-tu.T'as peur?Ca va, franchement.Même dans le noir et tout?Ah. Ouais...Dis, tu peux faire passer la bouteille de vodka devant toi, s'il te plait?Attends une seconde.Merci. Hé, les mecs! Ca va comme vous voulez?!Impec'! Vous êtes où, là?On rentre dans la rue avec la pharmacie, et vous?On s'est plus ou moins tous rejoint devant le cinéma, sauf le trio de paumés qui s'est retrouvé dans le stade, on sait pas trop comment.Non, tu rigoles? Vous êtes à l'opposé de nous!-------L----------------O--------------------A-----------------------D----------------------I-----------------------N-------G-----------------------------------------------L-----------------O-A-------------------D---------------------------I--------------------N-----------------G-------------- Mais c'est pas vrai... Il est buggé, ou quoi?De quoi tu parles?Du chargement, là!Héhé, on connait, t'en fais pas! C'est long, c'est normal!Nan, c'est pas normal. L'est fou, tu crois qu'on joue pour quoi? Voir l'écran d'chargement quinze fois en deux minutes?Patiente un peu, toi.Ca sâoule, franchement. Ah, merci pour la bouteille, pardon.Pas d'quoi. Mmh.... Mais c'est quoi, ça? C'est pas d'la vodka!C'est ce que tu as dis de prendre.La vodka, c'est pas de la vodka!Attends, regarde la couleur!... C'est rouge.C'est l'Bloody Mary, que tu t'enfiles.Oh, 'tain... Mais vire moi ça de la bouteille de vodka, quoi...Ah. Hmf... Ou mettez une étiquette dessus.Ouais, ouais, on fait ça après, t'inquiète!On sait pas pourquoi, mais on n'a pas confiance. C'est bizarre, hein?Généralement, aucune de vous deux ne nous croit, alors bon!Bon, c'est pas tout ça, mais on veut jouer, nous.Streets Ah, pas trop tôt.Mmh. Ah.On y retourne?Oui.Bon bon bon, où doit-on aller...Gauche.Hein?Oui, gauche. Regarde. Devant, c'est bloqué par le camion. Si on prend à gauche, on fait le tour, et on arrive directement dans la gallerie où il y a la pharmacie.Mais... Tu sais que tu n'es pas conne?Merci.Les ennemis, tu les repousses, simplement. Perds pas ton temps à tous les éclater, parce que le timing va devenir ton pire adversaire.Ah.T'as vu, y'en a un paquet.Hmf. La pharmacie.Ouais, c'est ça. Bon, va y doucement.Mmh. C'est la vitre cassée, là?... Ouais, bien. Tu t'y fais rapidement, putain!Mmh. Facile.Facile, cause toujours. Elle est bien cachée...Tu ne l'as pas trouvé du premier coup?Non.Ah. Hmf.Viens, on va passer par la vitre.Ils sont tous à l'opposé, c'est bizarre.Et encore, tu remarqueras qu'il n'y en a pas des tonnes.Pourquoi, à ton avis?La foule ne doit pas être dans le coin. Tu as vu, dans la rue tout à l'heure, il y en avait des tonnes. C'est parce que tous foncent vers la sortie de la ville.Ah. Mmh.C'est qu'une théorie, aussi.Hmf.Attention, derrière toi!Ah...! Rhaaa!... Ouah. Joli coup.Merci. Ah...Ca va, pas trop sous le choc?Non. C'est amusant.T'as vu, on y prend goût, au fur et à mesure.Mmh.Aller. À toi l'honneur, très chère.M...Fais gaffe avec les bouts de verre, aussi.Oui.Y'en a quelque part?Non, pas un.Serieux?Oui. Nulle part.Ils doivent se cacher, sûrement. Reste sur tes gardes.Ah. Mmh.... Quoi?! Encore un chargement?! Mais c'est pas possible!Mmh.Rigole pas, toi!Hahaha, exellent! C'est pas un chargement, c'est une cinématique!Mais on s'en fout de ta cinématique! On veut jouer, merde!Ben tu attends, non mais.C'est nul...Ah...Dites, les mecs, c'est qui qui a pris qui?Quoi, comme personnage?Ouais.Ben, on a chez nous les jumeaux, la gothique et monsieur je-suis-le-maître-du-monde...Le maître du mooooooooonde!... Voilà... Ensuite, Marv il va pas tarder à revenir d'une autre campagne donc tu le devines c'est notre petit abruti préféré qui l'incarne... Hé, fais pas l'con, toi.Ca va... Et les autres, ils sont partis en reconnaissance, juste histoire de trouver des thunes pour faire le plein des véhicules.Ah... Pas con, l'idée du fric.On a fait une liste avant de jouer.Jure?Ouais.Vous êtes pas bien, franchement. Bref. C'est fini leur truc? Toujours pas...Regarde la, au moins.Ah, mmh...Qu'est ce qu'il y a?Ca redémarre.Comment ça, ça... Ah, ça reprend, tu veux dire.. Mmh.Bon, on y retourne. Tu fais attention, d'accord?Mmh!Tout ce que tu trouves d'utile, tu prends.Oui.Ahlala... Il fait beau, en tout cas. Pas comme chez nous, n'est ce pas?Mmh.Tu peux fuir le soleil, toi et ton ombrelle.Oui.Maligne, va. Bon, pas de danger, on va ranger le gun.Tiens le à portée de la main, quand même.Pas d'soucis. Qu'est ce que tu fais?... Chercher des choses utiles.Ouais, d'accord. T'as vu, y'a un mec, à côté.Ah. Oui.Il a pas l'air en super forme, le pauvre.Break
Options Begin again Cancel 'Tain, je veux de la vodka, moi.Ah. Reviens vite. Les garçons, l'un de vous sait s'il y a un antidote?Rien du tout, fille, y'a rien!Ah. Hmf.Jure, c'est qui qui a foutu la vodka dans la bouteille de flotte?!...Laisse tomber, personne ne se désignera.Quel courage, sérieux!On reprend...?Ouais, continue.Tu finis la bouteille, avant?Ouais. Joue, toi.Ah.Break
Options Begin again Cancel Faut qu'on aille lui parler, à lui.Pourquoi?Par correction.Laisse le crever, sinon.C'est une solution.Ah, mais attends, on devait pas te faire voir les dialogues, un peu?Ah...?Si, on t'avait parlé des répliques sympa, tu t'en souviens?Ah, oui...On va te faire écouter ça, attends... Stick dirigé vers le personnage, et bouton A pour enclencher la conversation, d'accord?Mmh.Ensuite, t'as un écran comme celui là qui apparaît.Syndel : - Hey, are you alright? - Do you look for anything? - Hi, I'm Syndel, and you are...? Et là, tu choisis la réplique à sortir. Bon, là en soit, y'a rien de comique, mais parfois, c'est bien trouvé.Mmh. Que ça, comme possibilité?Ouais, non, t'inquiète, on peut craquer le truc avec un code et mettre ce qu'on veut. Attends, tu vois Syndel demander au premier venu s'il va bien?Non, c'est sûr.Bien. Alors, c'est C, Z, et Start. Ouais...T'es trop forte.Tu le savais pas encore?Ah. Hmf.Bon, tu veux lui dire quoi?Comme tu veux.Alors... On va lui dire ça. Ca te va?Va-y.**** Jette un coup d'oeil à l'extérieur. Un vrai festin.- Quoi, c'est ça qui te fait peur?Pupilles de glace. Les regarde, le regarde. Blâfard. Pauvre petite chose. Soupire, range son arme contre sa cuisse. Evidence.- Fais comme s'ils étaient pas là.**** . C'est quoi, ça, encore?Ca bug.Merci, on avait pas vu!Ah.Enfin, t'veux de la vodka en attendant que l'image revienne?On reprendra tout à l'heure, les filles, non?Ouais, si tu veux. Tu viens?Ah. Hmf.. **** Tu t'appelles Syndel. Tu n'as pas de nom. Tu es installée au Japon dans la ville de Tokunosu, va pas demander pourquoi, t'en sais rien, on n'en sait rien, mais c'est comme ça. Tu viens d'un pays de l'Est, et ton accent le prouve. Tu adores les jeux vidéos. Généralement, ce n'est pas la compagnie qui te plait. Tu serais plutôt solitaire. Enfin. Tu as trouvé la complicité d'un ange roux, il n'y a pas si longtemps. Elle s'appelle Iromy. Elle n'a pas de nom. Toutes les deux, vous êtes plus ou moins fictives, mais vous l'ignorez. L'imensité de l'espace, que voulez-vous. Vous faites partie d'un jeu. D'un grand jeu. Ce jeu regroupe d'autres participants, mais pour le moment, il n'y a que vous deux. Le groupe s'élargira le moment venu. Quant à votre situation, elle est catastrophique. Vous êtes entourées de machabbés. À première vue, c'est fini pour vous. Cependant, vous avez trouvé la parade à cet enchaînement. Vous savez éteindre la console.Devant le présentoir. Il n'y a qu'une chose qui l'interrèsse. La nicotine. Elle cherche ce qui la maintiendra en vie. Question drôle.Attends. Efface tout, et reccommence. C'est quoi, cette connerie? Oublis ce qu'on vient de te dire. Tu t'appelles Gin Irishcov. Tu étais en Russie, il n'y a pas trois jours. Tu es venue au Japon pour des broutilles, et tu as laissé toute ta famille masculine derrière toi. Tu as trouvé à l'instant un nymphe qui a fait chavirer tes sentiments pôlaires. June. Vous êtes entouré par les morts vivants. Comble de l'ironie. Aucune de vous ne souffre de la peur. Au contraire, ce fait vous réjouit plus qu'autre chose. Toi, tu te demandes quand même si tes anciens partenaires de galère vivent la même chose que toi en ce moment. Tu te dis qu'ils savent se débrouiller, et atténues toutes traces de doute en ton être. Là, vous êtes, toi et June, dans une pharmacie, et vous avez trouvé un nouveau survivant. Vous vous en foutez royalement. June est partie chercher. Quoi, pas la moindre idée. Mais elle farfouille. Toi, tu lui a adressé la parole, quand même. Tu n'as pas attendu sa réponse, et tu es partie chercher ce dont toi, tu as réellement besoin. Par manque de clopes, autant se servir de ces patchs, ou de ces gommes à la nicotine. Youpi. Dehors, c'est l'Apocalypse. Tu jettes un coup d'oeil à travers la vitre brisée en milles morceaux. Tu te dis que c'est sympa. Que y'a de l'ambiance. Pour le moment, tu sais que vous ne craignez rien, et que cela ne durera pas. Il faudrait décoller au plus vite. Toutefois, cette heure n'a pas encore sonné. Donc, tu prends ton temps, et décales toutes les boîtes en carton des étagères jusqu'à ce que tu trouves une petite boîte bien interrèssante. Ce que tu cherches. Tu souris pour toi même. Tu es ravie. Tu t'appelles Gin Irishcov. Et crois le ou non, mais tu es sérieusement dans la merde.
Si ça peut te rassurer, tu n'es pas dans un jeu. Pas la peine d'essayer de mettre sur pause. Bonne survie.Il faut prendre ça comme un jeu géant. J'aime les jeux. On va apprendre à aimer les jeux. Et puis on jouera! Jusqu'à ce que nos points de vie tombent à zéro. On se débattra de toutes nos forces. Ah. Hmf.[ Tu peux mentir aux journaux, Tu peux te cacher de la presse, Tu peux le truquer sur scène, Tu peux ramper hors de ta cage, Tu peux chercher et détruire, Tu peux tuer mais en dépendre. Je connais ta chair souillée, Je connais ton âme crasseuse, Je connais les tours que tu as joué, Les putains que tu as étendu, Les rêves que tu as volé. Je connais le lit dans la chambre dans le mur, Dans la maison où tu as eu ce que tu voulais puis que tu as ruiné. Je connais les secrets que tu gardes. Je sais où tu dors.
Je te souhaite le meilleur de la chance. Et au fait, Ta poésie craint. ] |
|  | | | | Aux portes de l'enfer, Cerbère attend. | |
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